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tête de lion

Mes pratiques d'élevage et conseil pour les adoptants

Dans cette catégorie je ferais de mon mieux pour vous donnez des conseils et vous donnerai une idée sur mes pratiques d'élevage.

Reste à votre disposition pour des renseignements ou demande de votre part et je tenterai de répondre dans les meilleurs delais

Le début d'une vie

Par Le 25/03/2021

Gestation : la mise bas de la lapine

Le grand jour est arrivé !

La mise bas a généralement lieu la nuit ou aux premières heures du matin. L'accouchement est relativement rapide (10 à 30 minutes) et se passe sans trop de difficultés. Les petits sont expulsés à environ 10 minutes d'intervalle et l'intervention humaine est très rare.

Une fois les petits évacués, la lapine coupe le cordon, mange le placenta et lèche délicatement ses bébés pour bien les nettoyer. Puis, elle les met à téter.

Naissance des petits

Pour une première portée, on recense moins de petits que pour les parturitions à venir. Comptez toutefois environ :

4 à 5 petits pour les races naines ;

8 à 12 pour les races moyennes et grandes races.

Les lapereaux naissent sans poils, les yeux et les oreilles fermés. Ils sont donc sourds et aveugles et pèsent entre 30 et 80 g selon la race.

Lors des grandes portées, la femelle n'a pas assez de mamelles pour nourrir tout ce petit monde. Il faut donc rester vigilant, et éventuellement retirer les petits les plus chétifs pour n'en garder que 8. Il ne faut pas trop fatiguer la maman qui doit nourrir toute sa famille. En cas de mises bas simultanées, on peut aussi placer les petits dans une autre portée moins importante, dès la naissance. Cela permet d'équilibrer les portées.

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Mettre son lapin en transe

Par Le 16/03/2021

Voilà un sujet qui fait débat aujourd’hui encore chez les propriétaires de lapins et les vétérinaires anglo-saxons! En France, la question est plutôt de savoir, pour le moment, si le propriétaire du lapin parvient ou pas à le mettre en transe… La transe, moment de détente ou de stress intense pour le lapin? La question n’est pas encore tout à fait tranchée, semble-t-il…

1) Mettre son lapin en transe, ça veut dire quoi?

Mettre son lapin en transe, c’est l’installer sur le dos, le plus souvent en le tenant droit contre soi, lorsque l’on est assis, puis en le basculant doucement sur ses cuisses. Le lapin se fige alors, il ne bouge presque pas et serait comme hypnotisé.

Certains vétérinaires utilisent fréquemment cette position pour effectuer des examens ou des soins. De nombreux propriétaires l’utilisent également pour couper les griffes de leur lapin, contrôler son fanon, ses incisives, son arrière-train, … Certains l’utilisent aussi pour faire un câlin à leur lapin, par exemple en regardant la télévision.

2) Comment mettre son lapin en transe?

Dans un premier temps tranquilisé votre lapin dans vos bras puis en douceur transferez le sur vos cuisses dos vers le bas sans oublier de toujours le caliner

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3) Le lapin se met-il de lui-même en transe?

Il arrive que certains lapins, très détendus, dorment sur le dos, après s’être jeté sur la flanc (flop)

Toutefois, le lapin se met également dans cette position, en dernier recours, quand il est attaqué par un prédateur et éprouve une intense terreur. Il s’agirait d’un mécanisme de survie: le lapin tenterait ainsi de limiter le risque de blessures et de s’offrir une possibilité de fuite (le prédateur relâcherait son attention en croyant que sa proie est déjà morte). Dans ce cas, il s’agit d’immobilité tonique, autrement appelée état de mort apparente: un état transitoire et réversible d’inhibition motrice.

4) Est-il dangereux de mettre son lapin en transe?

Le principal danger, lorsque vous mettez votre lapin en transe, c’est de le faire avec maladresse. Votre lapin risque alors de faire une chute ou de se fracturer la colonne vertébrale si vous ne le tenez pas correctement. Si vous avez des difficultés à prendre votre lapin dans vos bras, ne tentez pas l’aventure. Attendez d’être parfaitement à l’aise pour manipuler votre lapin avant d’essayer de le mettre en transe.

Anne McBride, comportementaliste au département de psychologie cognitive de l’université de Southampton, a effectué en 2008 des recherches sur l’état d’immobilité tonique chez le lapin. Cette étude faisait suite d’autres expériences du même type qui avaient conclu que, suite à la mise en transe, l’état physiologique du lapin était semblable à celui suivant un évènement stressant.

L’expérience a montré qu’après la mise en transe, la fréquence respiratoire des lapins augmente, de même que leur rythme cardiaque et leur taux de corticostérone. Des comportements de peur sont également observés: les lapins ont les oreilles couchées, les yeux exorbités, leur tension musculaire augmente, ils se débattent, ils fuient pour se cacher… Anne McBride en tire la conclusion que les paramètres physiologiques et comportementaux témoignent d’une peur et d’un état de stress chez le lapin mis en transe. Elle recommande donc d’utiliser la mise en transe uniquement pour les soins, lorsque cela est nécessaire, dans la mesure où cette procédure présente moins de risques qu’une anesthésie. Elle estime toutefois qu’il est inapproprié de mettre son lapin en transe sans raison valable, pour faire un câlin ou pour porter son lapin, par exemple: il ne s’agit pas d’un instant privilégié de détente et de partage entre le propriétaire et son lapin.

5) Comment rendre la mise en transe moins stressante pour le lapin, lors des soins?

– S’installer sur un lit ou un canapé, plutôt qu’une chaise ou un fauteuil (ainsi, il n’y a pas de « vide » de chaque côté du lapin, et s’il se remet brusquement sur ses pattes, ça limite les risques de chute),

– Être souple, rapide et confiant dans ses mouvements lors de la mise en transe,

– Parler au lapin d’une voix douce, l’encourager, le féliciter,

– Ne pas laisser la tête du lapin partir « en arrière », vers le sol ou entre vos cuisses, afin de lui permettre de garder un contrôle visuel,

– Veiller à ce que la queue du lapin soit bien positionnée,

– Ne jamais toucher son abdomen directement par surprise: toujours commencer par les flancs,

– Caler les pattes arrière du lapin contre votre ventre (mais attention aux brusques coups de pattes qui peuvent couper le souffle, si le lapin est trop nerveux): certains lapins auront les pattes qui tremblent tant qu’ils n’ont pas un point d’appui,

– Caresser le dessus de la tête du lapin régulièrement.

J’en profite pour vous rappeler également, pour votre sécurité, de ne jamais trop approcher votre tête des pattes de votre lapin quand il est dans cette position (ce que l’on peut faire sans même en avoir conscience, au cours des soins, pour mieux voir quelque chose): un coup de pattes arrière est vite arrivé et peut vous infliger de graves blessures aux yeux.

 

le cri et la toilette du lapin

Par Le 04/03/2021

Cri

Le lapin européen n'est pas, contrairement aux dires populaires, un animal totalement muet. Lorsqu'il se trouve en situation de peur extrême, il pousse un cri très aigu, prouvant sa détresse. On dit alors qu'il couine. Il peut également pousser un cri bref et aigu, quand il glapit. Et enfin, il peut montrer son mécontentement avec un grognement sonore. Celui-ci est un bruit très sourd que les lapins caractériels peuvent émettre lorsqu'ils sont dérangés par quelque chose de leur entourage et ce qui les énerve.

Le lapin a d'autres moyens d'émettre des sons. Ainsi, il grince parfois des dents lorsqu'il souffre mais aussi paradoxalement lors d'un plaisir particulier (lors des caresses par exemple), et peut frapper ses pattes arrière sur le sol, quand il est particulièrement excité et se sent en danger ou est énervé. Enfin, il pousse parfois un bruit sourd pouvant s'apparenter à une sorte de « honk honk », provenant de son gosier, lorsqu'il est heureux d'un évènement.

Toilette

Le lapin effectue sa toilette en mouillant ses pattes antérieures avec sa salive, puis en se frottant le tour des yeux, les oreilles, le dessus de la queue puis les pattes arrières. Cette opération lui prend plusieurs minutes par jour. Durant sa toilette, le lapin ingère une grande quantité de poils, notamment en période de mue. Ces poils peuvent former des bouchons appelés trichobézoards qui conduisent parfois à des occlusions intestinales.

 

Reproduction

Par Le 04/03/2021

Physiologie

Le mâle atteint la maturité sexuelle vers 140 jours. La lapine est capable d’ovuler entre 14 et 20 semaines. Contrairement à la plupart des mammifères, elle ne présente pas de cycle œstrien régulier. Elle est en chaleur plus ou moins permanente, son l'ovulation est induite par l'accouplement : elle se produit 10 à 12 heures après la saillie. Lorsque la lapine est en chaleur, l'accouplement a lieu rapidement lorsque la femelle s'immobilise suite à une courte poursuite. Elle soulève alors le train arrière pour faciliter le coït. Si la lapine n'est pas disposée à s'accoupler, elle s'accole aux parois de la cages, ou colle sa queue au sol pour éviter l'accouplement. La saillie est particulièrement rapide : 10 à 15 secondes après la mise en présence du couple, elle dure en moyenne 3 secondes et peut reprendre dans les minutes qui suivent avec 20 accouplements en ½ heure si on les laisse libres. Lors de cet accouplement, divers stimuli sont transmis au cortex cérébral par voie nerveuse suite à l'excitation des zones érogènes de la femelle. Le cortex cérébral tient également compte d'autres messages de types hormonaux (taux de stéroïdes) et externes comme les phéromones et les divers stimulations des sens pour déclencher ou non l'ovulation par le biais d'un message électrique transmis à l'hypothalamus. Celui-ci produit la gonadolibérine (GnRH) qui provoque à son tour la synthèse d'hormone lutéinisante (LH), hormone responsable de l'ovulation, et d'hormone folliculo-stimulante (FSH), qui joue un rôle important dans la maturation des follicules et qui renforce l'action de la première citée. Il arrive parfois que l'ovulation ne soit pas suivi d'une fécondation, lors de chevauchements entre femelles, ou d'accouplements avec des mâles stériles, trop jeunes où à la semence de mauvaise qualité par exemple. Dans ces cas, un corps jaune se met en place pour une durée de 15 à 19 jours et produit de la progestérone empêchant toute nouvelle ovulation. On parle de pseudogestation.

La fertilité des lapines baisse avec une forte chaleur et augmente avec l’éclairement. Elles continuent parfois à accepter l’accouplement pendant la gestation, la progestérone produite par l'ovaire de la femelle gravide n'étant pas toujours suffisant pour bloquer le comportement d'œstrus. Il n'y a toutefois pas de risque de gestation simultanée (superfétation), contrairement à ce que l’on a pu croire à un moment et à ce qui est observé chez le lièvre.

Les spermatozoïdes déposés à l'entrée des cols franchissent ceux-ci d'eux mêmes, aidés parfois par les contractions musculaires du vagin. Seuls 10 % d'entre eux parviennent à les franchir. Ils arrivent alors dans l'utérus où leur présence provoque des contractions du myomètre qui permettent leur remontée dans les voies génitales. Leur progression dans l'oviducte est ensuite permise par leur motilité propre, les contractions de l'oviducte et les battements ciliaires des parois de celui-ci. Au cours de leur séjour dans les voies génitales femelles, les spermatozoïdes se retrouvent en contact avec le fluide utérin qui déclenche leur capacitation, dernière étape de leur maturation. Elle permet au gamète mâle de pouvoir adhérer à la membrane vitelline de l'ovule. Celui-ci descend dans l'ampoule sous l'effet des battements ciliaires, et arrête sa course à la jonction isthmo-ampoulaire où il attend d'être fécondé. L'œuf fécondé descend dans la corne utérine, où il s'implante suite à la cessation des contractions du myomètre permise par la progestérone produite par le corps jaune. Plusieurs œufs sont fécondés de cette manière et s'implantent dans les cornes utérines de la lapine. Leurs cellules vont se multiplier pour former un embryon qui se développe petit à petit. Une placentation de type hémoendochoriale permet les échanges entre la mère et le fœtus à partir du dixième jour. Avant cela il doit se nourrir des sécrétions des tissus environnant.

Après une gestation de 28 à 34 jours, la lapine met bas 1 à 20 lapereaux (entre 3 et 12 plus généralement). Durant les jours précédant la parturition, elle construit un nid à partir des matériaux solides qu'elle trouve à disposition (paille, copeaux...) et de poils qu'elle arrache sur son ventre et son fanon. La mise bas dure 10 à 20 minutes, mais peut parfois s'étaler sur plusieurs heures. Elle est suivie d'une involution rapide de l'utérus qui perd la moitié de son volume en 48 heures, permettant une remise à la reproduction rapide. Les lapereaux pèsent environ 50 à 55 g à la naissance, avec de fortes variations en fonction de la taille de la portée et des races. Ils sont nus, aveugles, et plutôt gras - ce qui leur permet de réguler leur température et d’avoir des réserves d’énergie. Le duvet apparait vers le 3e jour. Leurs yeux s'ouvrent au bout de 10 jours. Il arrive parfois que la lapine mange ses petits, notamment lors d'une première portée. Ce comportement s'explique généralement par un stress, un manque d'eau, une cage trop petite ou des petits touchés trop tôt. Le lait de la lapine est très concentré mais pauvre en lactose. Le lapereau peut rester 48 heures sans téter. Il n’a pas de flore intestinale à la naissance. Les tétées ont lieu une ou deux fois par jour, la femelle se positionnant au-dessus du nid donnant accès aux lapereaux à ses tétines, et elles ne durent que 3 à 4 minutes. La lactation est élevée pendant environ 30 jours mais peut durer facilement 2 mois. Pendant 3 semaines les petits ne boivent que du lait. À partir de 18-20 jours ils commencent à diversifier leur alimentation. Pour les plus grandes races, ils ne mettront que deux mois pour passer de 50 g à 2 500 g (poids d’un lapin moyen).

Comportement alimentaire

Par Le 04/03/2021

Alimentation

Le lapereau tête généralement une fois par jour, le rythme de tétées dépendant surtout de la mère qui vient se positionner au-dessus de la portée pour donner aux lapereaux un accès aux tétines. Il commence à consommer l'aliment de sa mère et un peu d'eau à partir de l'âge de trois semaines, lorsque sa mobilité le lui permet.

Après le sevrage, les jeunes effectuent pas moins de 30 à 40 repas solides et liquides par jour, et consacrent 3 heures sur 24 à leur alimentation, contre 2 heures pour un individu plus âgé. La consommation d'eau varie surtout suivant l'alimentation, et un fourrage comportant 70 % d'eau suffit à couvrir les besoins de l'animal. Toutefois, en l'absence de fourrage, il faut assurer d'importants apports d'eau, une lapine allaitante pouvant consommer 1 litre d'eau par jour. Le régime alimentaire du lapin comprend 15 à 18 % de matières azotées et au moins 10 % de fibres végétales. Si les protéines végétales sont bien valorisées par le lapin, ce n'est pas le cas des fibres. Ses besoins énergétiques s'élèvent à 2 100 kcal/kg de poids vif pour un lapin à l'entretien et atteignent 2 500 kcal/kg pour un animal en lactation, gestation ou croissance. Le lapin mange préférentiellement dans l'obscurité, et plus particulièrement le soir et le matin, périodes durant lesquels il ingère les deux tiers de son alimentation.

En élevage, l'alimentation des lapins est souvent exclusivement composée de granulés fabriqués à partir de diverses céréales, qui permettent d'avoir une très bonne croissance et de contrôler au mieux la qualité sanitaire des produits ingérés par les animaux. Les lapines en consomment 150 à 350 g selon leur stade physiologique, et les lapereaux en engraissement 100 à 120 g. Toutefois, divers systèmes de production proposent une alimentation plus variée. Ainsi, certaines cages déplaçables permettent aux lapins de pâturer l'herbe qui poussent naturellement à la belle saison. Chez les éleveurs traditionnels, les lapins sont nourris avec du foin, des choux fourragers, des betteraves fourragères, des graines de céréales germées, des tourteaux, des topinambours, des fruits et bien d'autres aliments à disposition des éleveurs.

Les lapins de compagnie peuvent également être alimentés à partir de granulés du commerce, mais aussi avec des fruits et des légumes variés.

Cæcotrophie

Le lapin domestique a la particularité de pratiquer la cæcotrophie, c'est-à-dire qu'il réingurgite certaines de ses crottes, les crottes molles. Ce comportement est permis par la variation du fonctionnement du côlon proximal au cours de la journée. Le matin, les boules de contenu cæcal qui rejoignent le côlon sont enrobé d'un mucus produit par les parois coliques. Elles sont évacuées par la suite sous forme de grappes allongées : ce sont les cæcotrophes dites également « crottes molles ». Le restant de la journée, les crottes sont « essorées » dans le côlon lors de contractions de sens alterné qui refoulent les petites particules et la fraction liquide vers le cæcum. Les grosses particules sont évacuées par l'anus et forment les « crottes dures ». Ces dernières s'accumulent dans les litières, tandis que les premières sont récupérés par le lapin dès leur excrétion.

Les cæcotrophes contiennent des bactéries et des résidus alimentaires non dégradés, ainsi que quelques résidus des diverses sécrétions digestives. L'intérêt nutritionnel de leur consommation est essentiellement lié aux nombreuses bactéries qu'elles contiennent. Celles-ci sont en effet riches en protéines, mais surtout en vitamines hydrosolubles (B et C). Dans des conditions d'alimentation normales, la cæcotrophie permet de fournir 15 à 25 % des apports en protéines et la totalité des vitamines B et C à un lapin sain.

Le jeune lapereau commence à développer ce comportement à partir de l'âge de trois semaines, c'est-à-dire quand il se met à consommer des aliments autres que le lait maternel.

Locomotion et posture

Par Le 04/03/2021

Locomotion et postures

Les pattes arrière du lapin sont deux fois plus grandes que ses pattes avant, il ne peut donc pas marcher. Il se déplace par bonds successifs, plus ou moins grands selon son allure, au moyen des muscles puissants dont sont munies ses pattes postérieures. Par contre, lorsqu'il broute, il avance en faisant de tout petits pas d'environ 5 à 8 cm.

Comme son homologue sauvage, le lapin domestique creuse des terriers pour s'abriter et mettre bas s'il se trouve sur un substrat adéquat. Pour creuser, le lapin se sert de ces deux pattes avant simultanément.

Le lapin peut parfois se dresser sur ses pattes arrières quand il est aux aguets, afin d'observer les alentours. Il prend cette position lorsqu'il a entendu un bruit suspect, ou senti quelque chose. Quand il a trop chaud, le lapin s'étale de tout son long, les pattes arrières dépliées vers l'extérieur et non plus pliées sous lui. Autre comportement caractéristique de cet animal, il frappe contre le sol avec une de ses pattes arrières lorsqu'il se sent menacé, prévenant ses congénères d'un éventuel danger de cette manière.

Comportement social

Par Le 04/03/2021

Le lapin est un animal peureux, facilement effrayé si on le surprend. Les contacts répétés avec l'homme permettent de limiter les réactions des lapins vis-à-vis de sa présence. Par exemple, il a été démontré que des lapereaux qui avaient été manipulés avant leur sevrage étaient moins sensibles au stress pendant l'engraissement et présentaient une meilleure croissance. Chez les lapins de compagnie, les contacts répétés entre l'homme et l'animal, notamment si celui-ci y est habitué très jeune, permet une bonne accoutumance du lapin à la présence humaine.

À l'état sauvage, le lapin est un animal social qui développe une certaine hiérarchie au sein du groupe dans lequel il évolue. On retrouve ce comportement chez le lapin domestique lorsqu'il y a cohabitation entre différents lapins dans un même clapier : des positions de dominant et de dominé sont très rapidement visibles, et se traduisent par une forte agressivité des lapins entre eux et des combats pouvant entraîner des blessures. C'est également un animal très territorial qui marque son territoire grâce à des glandes placées dans trois régions de son corps : les glandes sous-mentonnières situés sous le menton, les glandes anales placées de chaque côté de l'anus et qui permettent de marquer les excréments et les glandes inguinales situées de part et d'autre de l'orifice génital et qui parfument les urines. Les marquages permettent d'identifier un individu étranger (son âge, son sexe), et de détecter si une femelle est disposée à l'accouplement.

Perceptions sensorielles

Par Le 04/03/2021

Vue

Le lapin voit à 360° autour de sa tête.

On considère généralement que chacun des deux yeux du lapin a un champ de vision de 192°, voire plus pour certains auteurs qui estiment que ce champ peut atteindre 240°. Au total, le champ de vision du lapin est de 360°, et la zone de vision binoculaire est de 24° devant lui et de 30 ° au-dessus de sa tête. En cas d'alerte, le lapin peut accroître cette vision binoculaire à 30° vers l'avant et 8 à 10° vers l'arrière en modifiant la position de ses yeux dans leurs orbites. L'animal ne peut en effet évaluer la distance à laquelle se trouvent les éléments que dans la zone de vision binoculaire. Les oreilles peuvent obstruer la vision des lapins, notamment chez les lapins béliers. Par ailleurs, il existe un angle mort d’une dizaine de centimètres devant le nez. Dans cette zone, les vibrisses permettent de percevoir les éléments placés devant le lapin. Les cellules de la rétine sensibles à la lumière sont peu denses chez le lapin, qui perçoit de ce fait une image floue. Il est donc plus sensible au mouvement qu'à la forme des objets.

Chez tous les mammifères, la rétine est tapissée de cellules sensibles à la lumière : on distingue notamment des cellules en bâtonnet et des cellule en forme de cône. Les premières sont particulièrement représentées chez le lapin, ce qui lui permet de percevoir son environnement avec une très faible quantité de lumière : le lapin voit dans l'obscurité. Les cellules coniques du lapin contiennent deux types de molécules d'opsine, qui ont une absorption maximale de la lumière pour des longueurs d'onde correspondant au bleu pour l'une et au vert pour l'autre. Le lapin perçoit donc particulièrement bien ces couleurs, tandis que les autres couleurs, notamment le rouge et l'orange, sont très mal distinguées.

Toucher

De nombreux poils longs, épais et semi-rigides appelés vibrisses sont présents sur la tête du lapin, notamment sur la lèvre supérieure et la partie antérieure de la joue, mais également au-dessus des yeux et dans la région temporale. Ils ont un rôle essentiel dans la perception du toucher.

 Goût

La langue du lapin est tapissé d'environ 17 000 cellules gustatives, qui lui permettent de distinguer les quatre saveurs de base : salé, sucré, acide et amer. Il préfère sensiblement les aliments un peu sucrés et un peu amers. Lorsque l'animal n'est pas soumis à un choix, sa consommation alimentaire est indépendante de l'appétence de l'aliment dont il dispose.

 Ouïe

Le lapin a une bonne sensibilité auditive. Il perçoit les sons entre 360 et 42 000 à 50 000 Hz, alors que l'Homme n'entend qu'entre 64 et 23 000 Hz. Les lapins n'entendent donc pas les sons très graves, mais ils sont sensibles à une très large gamme d'ultrasons. Le lapin a par contre du mal à localiser avec précision l'origine d'un son : il ne les localise qu'à 20-30° près contre 0,5 à 1° près pour l'homme. Une fois alerté, le lapin peut se dresser sur ses pattes arrières pour mieux voir, et entendre un éventuel danger.

Transition alimentaire chez le lapin

Par Le 04/03/2021

Précaution pour changer l'alimentation de son lapin.

Les lapins sont très sensible au changement dans son alimentation c'est pour fêla que tout changement doit être progressif et être étaler sur 7 jours:

Jour 0 alimentation d'origine

Jour 1 et 2 : 1/4 de la nouvelle et 3/4 de l'ancienne

Jour 3 et 4 : 1/2 de le nouvelle et 1/2 de l'ancienne

Jour 5 et 6 : 3/4 de la nouvelle et 1/4 de l'ancienne

Jour 7 : passage tranquille à 100% de la nouvelle

Bien sûr foin a volonté il reste un besoin de 70 % de son alimentation et de l'eau propre à volonté aussi

Bonne transition à tous

Malpropreté généralité

Par Le 03/03/2021

La malpropreté chez le lapin

Les lapins sont des animaux naturellement propres. Comme votre chien lors de ses promenades, votre lapin a l’instinct de marquer son territoire avec son urine, il communique ainsi avec les autres lapins. Ce qui vous semble être de la malpropreté peut juste être un panneau de signalisation mais pas seulement. Découvrons ensemble ce que peut signifier les pipis en dehors de la litière de votre lapin…

 La véritable malpropreté

La « vraie » malpropreté est rare chez le lapin. Le plus souvent, lorsqu’un lapin n’est pas propre c’est qu’il ne peut pas l’être (bac à litière inadapté, maladie, problème physique…) ou qu’il ne le veut pas (volonté d’attirer l’attention, remise en question de votre autorité…).

Si votre lapin n’a jamais été propre, c’est probablement parce que vous ne lui avez pas donné les bonnes conditions pour lui apprendre la propreté :

Un territoire clairement délimité (cage, enclos, « coin lapin »…),

Un bac à litière accessible,

Une litière confortable,

Une hygiène rigoureuse,

Une éducation stricte.

Si toutes ces conditions sont réunies et que votre lapin n’est pas propre, c’est que le matériel ne lui convient pas ou qu’il ne comprend pas vos règles d’éducation.

Si votre lapin vient d’arriver à la maison, ou s’il est installé depuis un moment, il convient de reprendre à zéro les conseils d’éducation à la propreté. Si les règles ne fonctionnent pas, c’est qu’il ne s’agit donc pas de malpropreté mais de marquage ou d’un autre problème.

Le marquage du territoire

Dans la plupart des cas, la malpropreté est confondue avec du marquage. Le marquage, qu’il soit urinaire ou par l’émission de crottes, est une question de survie pour le lapin dans son milieu naturel : il s’agit d’assurer la sécurité du territoire !

Le marquage du territoire débute à la puberté et bien souvent la stérilisation ou la castration s’avère très efficace.

Il peut également survenir plus tardivement lors d’un déménagement, de la visite d’inconnus, de l’introduction d’un nouvel animal ou à l’arrivée d’un bébé. A ce moment, votre lapin va marquer son territoire grâce aux crottes et aux urines, mais il va aussi marquer de son menton ses affaires. En principe, dès que le stress lié au changement dans son environnement est passé, le marquage cesse.

La remise en cause de la hiérarchie

Le marquage peut apparaître à la puberté lorsque votre lapin, sous l’effet des hormones, veut devenir le « chef de la maison ». Dans ce cas, la stérilisation est une aide précieuse pour remettre votre lapin à sa place de compagnon et non de chef.

Si votre lapin stérilisé marque quotidiennement son territoire, c’est qu’il n’a pas compris que vous êtes le chef de la maison ou c’est qu’il sent qu’il peut prendre votre place ! Il est probable qu’il a cette impression parce que vous cédez un peu trop à ses caprices et/ou que vous manquez de fermeté dans son éducation et dans les règles imposées dans la maison. En un mot, il vous fait « tourner en bourrique » !

Dans ce cas, il convient d’appliquer les mêmes règles que pour l’éducation à la propreté et pour le marquage : réduire son territoire, interdire l’accès aux endroits ciblés et ne plus céder.

Le signe d’une maladie

Si votre lapin est habituellement parfaitement propre et qu’il se met soudainement à uriner sur son tapis, ou n’importe où, et qu’aucun évènement extérieur ne semble pouvoir en être la cause, il faut alors penser à une cause médicale.

Le fait d’uriner en dehors du bac peut être un symptôme dans le cas d’un problème urinaire ou rénal, mais cela peut être aussi une façon d’attirer l’attention pour signaler un autre problème. C’est un peu comme si votre lapin tirait la « sonnette d’alarme » pour vous prévenir que quelque chose ne va pas.

Un lapin peut se mettre à uriner en dehors de son bac à cause d’un abcès dentaire ou d’une douleur à l’oreille par exemple. Il tente alors de vous signaler sa douleur ainsi. Dans ce cas, une consultation chez un vétérinaire est nécessaire. Une fois la cause médicale résolue, le lapin redevient propre tout naturellement.

Dans des cas beaucoup plus rares, la malpropreté peut être le signe d’un mal-être (psychique), mais c’est la dernière option à envisager, après avoir exclu toutes les autres causes possibles.

En conclusion : les problèmes de malpropreté sont souvent simples à régler. Il s’agit de mettre en place les bases de l’éducation à la propreté le plus rapidement possible chez un jeune lapin pour éviter les mauvaises habitudes. Il convient notamment de fournir au lapin des conditions d’environnement favorables à la propreté.

 

La reproduction du lapin

Par Le 03/03/2021

Si l’expression « chaud lapin » existe, ce n’est pas pour rien !

Quand on n’a ni crocs, ni carapace, ni griffes tranchantes, que l’on est herbivore et que l’on constitue une proie pour à peu près tous les carnivores, le seul moyen de survie dont on dispose est : la reproduction ! Pour un lapin, s’il veut perpétuer l’espèce, il n’y a plus une minute à perdre !

LA MATURITÉ SEXUELLE CHEZ LE LAPIN

L’âge de la maturité sexuelle dépendant de la taille du lapin, les lapins nains atteignent plus rapidement leur puberté que les autres lapins. Ainsi, tout commence entre 4 et 6 mois chez le lapin nain, mâle comme femelle. C'est pour cela que je sépare les mâles et les femelles dés le sevrage.

« Mais comment savoir quand son lapin a atteint sa maturité sexuelle ? ». Par expérience, j’ai envie de dire, ne vous posez pas trop de questions, quand ça arrivera, vous le saurez ! Mais si cela vous inquiète vraiment, alors voici quelques signes :

Le marquage du territoire par l’urine et les excréments ;

Une agressivité prononcée envers son compagnon et peut-être vous-même ;

Une excitation sexuelle exacerbée donnant envie à votre lapin ou à votre lapine de s’accoupler avec à peu près n’importe quoi.

LA CAPACITÉ DE REPRODUCTION DES LAPINS

Chez le mâle, il n’existe pas de périodes de chaleurs vraiment définies, celui-ci est toujours fertile et pour ainsi dire, toujours prêt à s’accoupler.

Chez la femelle, il n'existe pas des périodes de chaleurs bien défini.

Il n'existe pas de périodes de chaleurs chez les mâles comme les femelles, ceux-ci sont opérationnels tout le temps.

La réputation chaude des lapins n’est donc pas un mythe ! Laissez un mâle et une femelle non stérilisés ensemble et vous connaissez la suite ! Si votre chienne est en chaleur tous les 6 mois dites-vous bien que chiens et lapins n’ont rien à voir.

L’ACCOUPLEMENT DU LAPIN

L’accouplement est rapide, 30 secondes top chrono ! Pour cela la femelle montre qu’elle est disponible en levant sa croupe et sa queue. Le mâle monte alors sur la femelle. Après la saillie, le mâle se laisse tomber sur le côté en émettant un petit grognement.

Les lapines n’ont pas de règles, c’est l’accouplement qui provoque la libération des ovules, ce que l’on appelle « ovulation induite », pratique !

LA GESTATION CHEZ LA LAPINE

La gestation dure de 28 à 34 jours. Une portée compte en général 2 à 6 petits chez le lapins nains, mais cela peut aller jusqu’à 10 chez les plus grandes races. Une femelle peut faire deux portées par an, il faut éviter d’en avoir plus pour des raisons de santé.

 La naissance approche quand la lapine commence à confectionner un nid de poils en se les arrachant avec les dents.

LA MISE BAS

Celle-ci est généralement assez courte, maximum 30 minutes et se déroule la nuit ou au tout début de la matinée. La mère coupe alors le cordon ombilical avec ses dents, mange le placenta et nettoie ses petits en les léchant. Mère, sage-femme et puéricultrice à la fois, les lapines font tout ! Ceci est bien sûr dans le cas où tout se passe bien durant la naissance, qu’il n’y a aucune complications.

Les bébés qui naissent sont aveugles, sans poils, et ont les oreilles fermés, on dit qu’ils sont nidicoles. Très petits, ils tiennent dans le creux de la main. Très rapidement, les bébés cherchent les 8 ou 10 tettes pour téter leur mère. Ne vous faite pas de soucis mais vous verrez que très peu les tétées car en général les lapines ne font téter les lapereaux que deux fois par jour au lever et au coucher du soleil. Rappel de leur origine pour protégé leurs petit et être le moins possible avec eux au départ (t'en qu'il ne peuvent pas courir pour se défendre),

Plus le lapin est petit, moins il fait de lapereaux. Le lapin nain met en moyenne 4 ou 5 lapereaux au monde par portée, rares sont les portées qui vont jusqu’à 10 lapereaux chez les lapins nains, pourtant courantes chez les races géantes.

ET LE PAPA DANS TOUT ÇA ?

Si certains mâles peuvent être gentils avec les bébés, d’autres peuvent être très agressifs à leur égard et les tuer. Dans tous les cas, il n’existe pas de rôle de père chez les lapins, celui-ci ne participe pas à l’élevage des petits.

L’autre risque est également que le mâle s’accouple de nouveau avec la femelle entraînant une nouvelle gestation, même si celle-ci vient à peine de mettre bas. Si la lapine a la capacité d’enchaîner les gestations et de mettre plusieurs portées au monde par an, c’est dangereux pour sa santé, elle pourrait en mourir.

PUIS-JE FAIRE REPRODUIRE MA LAPINE ?

Vous pouvez, rien ne vous l’interdit, mais je vous déconseille de le faire pour autant. Il y a beaucoup de risque à la reproduction et il serait dommage de perdre le mère suite a une accident de couche.

CONCLUSION

1 + 1 peut donc en faire beaucoup ! D’où cette capacité prodigieuse qu’ont les lapins à coloniser rapidement un milieu dans lequel ils sont introduits. Les lapins laissés en reproduction libre se fatiguent et cela peut entraîner la mort. Je ne conseil pas plus de deux portée par an si vous voulez que votre lapine reste ne bonne condition physique et vive le plus longtemps possible.

Si vous ne voulez pas avoir de soucis le meilleur conseil serai la stérilisation afin de ne pas avoir de soucis de portée non voulu ou des combat entre lapins.